J'oublierai ce mois d'août où j'ai dû faire la route sans toi. Sans doute. J'oublierai ma défaite et le rêve qui s'arrête. J'oublierai peut-être. Mais j'y pense encore quelque fois et ça ne s'explique pas. S'explique pas. Tes yeux, ta voix, tes mains sur moi, toujours ça reste là. Le jour et l'heure, ta peau, l'odeur, l'amour ça reste là. C'est fort encore. C'est mort d'accord. Mais ça ne s'oublie pas. Ne s'oublie pas, ça. Je n'oublie pas. Le jour et l'heure, la peau, l'odeur, l'amour c'est là. On n'oublie pas. Je ne t'oublierai jamais.